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DE CURIEUSES NONNES – LES BONNE SOEURS

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Shemale

DE CURIEUSES NONNES – LES BONNE SOEURSLU SUR NE NET Il est incontestable que je roulais bien trop vite dans ces virages sinueux, par un temps affreux. La route départementale était glissante. Et ce qui devait arriver, se produisit effectivement.Une courbe plus traîtresse que les autres, mal négociée, et je ne pus empêcher ma voiture de quitter la chaussée, de franchir la douve et de plonger sur le bas côté boisé.Par une salvatrice négligence, je ne portais pas de ceinture. Ce qui permis sans doute que je sois éjecté de mon véhicule qui poursuivit sa descente vers le contrebas, où coulait une paisible rivière, soudain troublée par le retentissant plouf que j’entendis, avant de perdre conscience dans l’herbe, le nez les feuilles humides de l’automne naissant, et l’impression d’un éclair suivie d’une explosion.Je fis des rêves étranges, peuplés de personnages en noir, traversé d’élancements douloureux. Etais-je passible des flammes de l’enfer ? Quels sombres diables prenaient possession de mon âme ?Je ne sais combien de temps dura mon absence de la vie, mais vint le moment où mes sens se réveillèrent, très doucement, me sortant de cet univers trouble et nébuleux. Je ne percevais aucun bruit, si ne n’est, très atténué, le tintement de cloches, et encore plus lointain, des chants aériens, tels ceux des anges. Je me demandais alors si, en fin de compte, je n’étais pas au paradis, et cela d’autant qu’il me sembla entendre tout près de moi parler de clémence céleste.Je n’avais plus aucun point de repère temporel de telle sorte que je ne sus dire combien d’heures ou de jours je demeurais dans cet état comateux, cet engourdissement de la pensée, ce quasi-sommeil. Puis vint le moment, ouvrant les yeux, mesurant la lumière douce, où je fis le tour de la pièce où je me trouvais. Une chambre avec des poutres noircies, un torchis crème. Mon odorat me revint ensuite et mes narines s’emplirent d’une vague odeur d’éther. Je m’efforçai alors de bouger et première panique, je n’arrivais à produire aucun mouvement. Que se passait-il ? Je sombrai de nouveau dans la nuit.Je crus entendre des bruits d’étoffe et des chuchotements qui me tirèrent, je ne sais combien de temps plus tard, de ma léthargie. Et soudain j’eus la certitude d’avoir recouvré ma conscience et ma lucidité. Ne sachant où je me trouvais, je ne fis aucun geste et gardai les yeux fermés.- Tu crois qu’il est toujours évanoui ?- Oui, il n’a pas bougé depuis que nous sommes là…- J’ai eu l’impression qu’il se réveillait…- Non regarde, il dort toujours…- Viens, laissons-le. Tu sais que nous devrions participer avec nos sœurs à la fabrication de cierges.- Non attends un peu, tu n’a pas envie de voir ?- Voir quoi ?D’un geste d’une audace infinie aux yeux de Céleste, Sœur Clémence avait relevé sa robe et glissé une main entre ses cuisses. – Oh que fais-tu ?- Tu vois bien, j’ai mis une main dans ma culotte et je me caresse…- Ohhh… Sœur Clémence, c’est vrai, tu te caresses… le sexe ?- Oui et toi, tu le fais pas, pas même le soir dans ta cellule ?- Non je… c’est un péché.. je ne pourrai pas…- Mais si, et puis on ne fait du mal à personne…- Quand même, dit sœur Céleste…- Tu devrais essayer…- Oh non.. mais.. tu le dis en confession ?- Non, bien sûr…- Dis ma sœur..- Oui ?- Tu n’as pas envie de voir un homme tout nu et regarder son sexe ?- Ohh, Clémence, non bien sûr, tu es…possédée…- Mais non, regarde..- …Je sentis soudain qu’on tirait le drap qui me recouvrait.- Regarde, en voici un, sœur Céleste…- Où donc ?- Mais ici, bien sûr…- Ooohhh.. çà ?- Oui.. – Tu avais déjà vu un homme nu sœur Céleste ?- Bien sûr…- C’est vrai ?- Je veux dire mon frère quand nous étions jeunes…- Cà ne compte pas. Un vrai, comme celui-ci ? – Non, euh.. juste en photos au lycée.. et toi ?- Oui, avant mon noviciat, j’ai rencontré un garçon et même plusieurs.- Ohh… et tu as… commis le péché de chair ?- Pas complètement…- Comment çà pas complètement ?- Je l’ai fait avec les mains et la bouche seulement…- Oohhh.- Avant d’entrer au couvent bien sûr. Depuis je me suis rattrapée…- Ici ? mais comment pendik escort ? Il n’y a .. pas.. d’homme…- Hélas..- Alors comment ?- Curieuse, cela t’intéresse tu es plus friponne que tu en as l’air Céleste sous tes airs de sainte-Nitouche..- C’est normal pour une religieuse…- Ahh Ahh bien sûr, passons…- Alors comment ? dis moi Clémence…- Eh bien petite polissonne avec des cierges ou des légumes…- Oh…et..- Oui et c’est très bon tu sais… – Mais c’est… indécent… c’est sale…- Mais non, et puis peu importe. Alors Céleste, dis-moi, tu ne sais pas comment les hommes ont leur plaisir ?- Si…- Comment ?- Je sais que le sexe de l’homme devient très gros et que si on l’agite il répand bientôt une liqueur blanche…- Bien, sœur Céleste… Tu vois que tu connais la nature. Si on essayait ?- Tu es folle Clémence…J’entendais clairement cette conversation. Mille pensées traversaient mon esprit encore un peu cotonneux. Où étais-je donc ? D’abord, je n’avais pas de sœur. Mais de quoi parlaient-elles donc ? Du sexe des anges ? non du mien apparemment…J’ouvris les yeux alors et je les aperçus, ces deux nonnes en voilé blanc et noir, revêtues de leur guimpe et de leur robe caractéristique de l’ordre des bénédictines, l’une avec sa robe relevée et une main par en dessous. Je voyais ses cuisses gainées de bas noirs courts retenus par une jarretière, à l’ancienne mode. – Je.. euh.. voulus-je commencer..- Oh, il est réveillé !- Je suis sœur Clémence et voici sœur Céleste. Notre jardiner vous a trouvé près de votre voiture. Votre accident avait fait un grand bruit. Elle a flambé et vous étiez évanoui à côté, mais sans blessure apparente. Il vous a ramené et vous êtes maintenant dans notre couvent. – Oh..- Vous n’aviez pas de blessure. Vous étiez inconscient. Vous êtes resté ainsi plus de deux jours…Je ne me rendais pas compte alors que j’étais nu devant ces deux jeunes sœurs.- Nous sommes chargées, sœur Clémence et moi de vous soigner, dit Céleste.- Et de rendre votre séjour agréable aussi, ajouta l’autre sœur… Il faut aussi que nous soyons sûres que tout fonctionne bien chez vous. Nous avons déjà regardé si vous aviez un membre cassé… Mais nous en avons oublié un, n’est ce pas céleste ?- Euh non, dit cette ingénue…- Mais si voyons ?- …- Et celui-ci ? dit Clémence en posant sa main sur mon sexe au repos…- Ohh…- Regarde…dit Clémence à sa coreligionnaire. Elle prit alors délicatement ma verge, la releva, décalotta le gland doucement et la caressa ainsi quelques instants. Elle la laissa reposer, puis posa sa main sur les bourses poilues et dures..- Oh… comme c’est doux… Elle reprit mon pénis pour le caressa de nouveau, serrant ses doigts sur la hampe qui s’érigeait progressivement..- Tu as vu Céleste ? il devient plus gros…Elle poursuivit cette caresse, tripotant ma queue qui ne tarda pas à prendre une ampleur significative, ses doigts bien serrés sur le manche tendu. Cette branlette de bonne facture était délicieusement perverse.- A toi maintenant sœur Céleste…dit Clémence tendant ma queue vers Céleste… Vas y caresses-la..- Oh non.. – Mais si, vas-y, tu en meurs d’envie, hypocrite.Rougissante, elle s’exécuta et tandis que Céleste prenait le relais, caressant de sa main fine, de plus en plus franchement ma queue bandée, Sœur Clémence monta sur le lit, et m’enjambant, vint poser, sa robe relevée, sa jolie chatte sur ma bouche. Je me mis naturellement à l’embrasser, la lécher, buvant cette douce cyprine au goût exquis. Elle imprimait à son désir un mouvement de va et vient, désireuse de profiter au mieux de ma langue qui tantôt lui fouillait les lèvres aussi loin que possible et tantôt roulait sur son bouton exacerbé.Pendant ce temps, Céleste continuait de me branler avec un peu plus d’entrain et de conviction. Ses doigts serraient davantage ma queue.- Tu peux la mettre dans ta bouche, dit Clémence entre un soupir et un gémissement.- Ohh non je n’ose pas..- Attends, je vais te montrer, nigaude…Clémence changea alors sa position et se retourna, m’offrant la vue de sa croupe magnifique. kartal escort Elle se pencha pour poser son abricot sur ma bouche et en position de 69 vint se pencher sur mon sexe tendu que masturbait Céleste avec une juvénile mais enthousiaste oscillation.- Regarde, Céleste…Retirant la main de la nonne, Clémence ouvrit la bouche, sortit sa langue et tout en ondulant de son bassin sur ma bouche gourmande qui lui dévorait l’entrecuisse, embrassa mon gland, lui donna les premiers coups de langue, le lécha un peu, puis enfourna ma queue dans sa bouche, serrant les lèvres. Elle commença d’aspirer, sucer devant sœur Céleste qui regardai muette… maintenant néanmoins une main sur mes couilles. – A toi de goûter, dit sœur Clémence après m’avoir sucé quelques minutes, vas- y…Céleste, hésitante, se penchait de plus en plus vers cette bite luisante de salive, dure, rigide, énorme de tension, puis, à son tour, commença à me sucer, de manière certes pas très habile au début, mais comme elle semblait y prendre goût, et prenant en compte les conseils avisés de Clémence, elle me reçut dans sa bouche moelleuse et me dispensa force félicitée, grâce, bienfait et plaisir. Elle me semblait naturellement douée et je ne pus m’empêcher qu’elle en viendrait un jour, très probablement, à être connue sous le joli nom de sœur Céleste de la fellation.Il est vrai qu’elle prenait, en plus de mon goupillon, de l’assurance et sa gourmandise naturelle faisait le reste, sous l’œil de sa nonne amie, attendrie de tant de compétence naturelle et de bon vouloir dans l’art de la pipe monastique.Ma langue ne restait pas inactive sur le minou de celle-ci, et je lapai, léchai, suçai, absorbai les vagues de plaisir de sœur Clémence qui soudain, serra très fort ses cuisses et se laissa submerger d’un orgasme dont elle réfréna les manifestations les plus stridentes, en mordant son voile.Elle ne se laissa que quelques secondes de répit pour récupérer et enjoignis alors à Céleste de venir à son tour se faire manger la chatte.Toujours aussi rougissante, mais sans aucune hésitation, Céleste abandonna le délicieux sucre d’orge qu’elle aspirait avec délectation, pour venir à son tour, relevant sa robe de toile, et découvrant à mes yeux deux excitantes cuisses, poser son minou sur ma bouche toute disposée à l’accueillir.C’est alors que je me fis la réflexion que ni l’une ni l’autre ne portait de culotte. Alors que je goûtai la saveur légèrement acidulée de Céleste, je sentis que sœur Clémence me prenait le sexe de deux doigts et venant sur moi, cuisses écartées, s’enfilait ma queue dans sa chatte humide d’excitation.Mon dieu, que fais- je ? Je suis en en train de bouffer la foune d’une religieuse alors qu’une autre, sans vergogne, s’empale sur ma queue rigide. Quel couvent !Quelques minutes plus tard, sœur Céleste explosa à son tour d’un orgasme tonitruant, feulant son plaisir extrême, par moult soubresauts sur ma langue aventureuse entre ses plis intimes.Pendant ce temps, sœur Clémence s’agitait en cadence sur ma bite tendue et serrait les muscles de son vagin avec un art consommé. Je me demandais d’ailleurs s’il s’agissait d’un réflexe naturel ou si la nonne en chaleur avait plus d’expérience qu’elle ne voulait le confesser.Toujours est-il que je cessai de me faire ce genre de réflexion pour me consacrer à ma douce besogne, celle de la religieuse fourrée, non au chocolat, ce n’est pas la bonne couleur, mais à la crème blanche qui allait bientôt bondir avec force jets.Profitant d’un éclair (pas non plus au chocolat) mais de lucidité, je me rendis compte qu’il n’était guère bienséant que je jouisse au fond du fourreau hospitalier de sœur Clémence, de telle sorte que, par une savante projection du bassin, je fis en sorte de nous disjoindre. Je vous fais grâce du pet de nonne, discret mais fringant, que cette manœuvre provoqua de manière intempestive.Mutine et surprenante, sœur Céleste qui admirait alors l’intromission de sa consœur, d’une main habile transforma bientôt mon goupillon en aspersoir, dont le contenu épais et sirupeux se répandit sur maltepe escort ses doigts et sur mon ventre que les deux sœurs unies dans un stupre conventuel, vinrent déguster avec force coups de langue.J’eusse aimé qu’elles se partageassent leur collecte de crème onctueuse en échangeant de leurs langues, bouche à bouche, mais elles ne poussèrent pas la dépravation aussi loin, se contentant de goûter en avalant chacune religieusement le doux nectar offert à leur intempérance séminale. – Je crois que tout fonctionne très bien, n’est ce pas sœur Céleste ?- Je crois aussi, Clémence… Nous pouvons informer notre mère supérieure que notre patient est remis d’aplomb.Les deux coquines me laissèrent alors, non sans me recouvrir du pudique drap qu’elles avaient plus tôt retiré pour se livrer à leurs petits jeux de dévergondage monial.Quelques heures durent se passer alors. L’après midi était bien avancé. Je m’aperçus que des vêtements avaient été posés sur la table près de mon lit. L’heure était venue de quitter ce havre de paix. Je profitai encore des dernières minutes, sur cette couche confortable, avant de me lever.Il avait été convenu avec sœur Clémence et sœur Céleste que je partirai dans l’après midi. La sœur tourière me conduirait à la gare d’où je pourrai rentrer chez moi.Je songeai à préparer mes quelques affaires lorsque la porte de la cellule s’ouvrit. Je vis entrer une sœur inconnue, manifestement plus âgée que les deux novices qui m’avaient si bien et si langoureusement traité.Il est bien difficile de donner un age à une religieuse protégée de son voile, mais j’estimai qu’elle devait avoir environ 40 ans.- Bonjour, je suis sœur Bénédicte et aussi la mère supérieure de ce couvent. Je crois que vous nous quittez aujourd’hui.- Euh, oui ma mère, dans peu de temps…Je voulais vous remercier de l’hospitalité de votre couvent et des soins que…- J’ai été informée de la qualité des soins et du traitement que vous avez reçu des sœurs Clémence et Céleste, m’interrompit mère Bénédicte..Je demeurai coi, m’interrogeant sur ce qu’elle savait exactement… sachant que je n’allais certes pas dénoncer les deux charmantes sœurs luxurieuses qui avaient fort voluptueusement agrémenté mon séjour et très aimablement, dans un double élan de bonté et de commisération envers un blessé, favorisé ma convalescence libertine.La mère supérieure vint alors s’asseoir sur la chaise près du lit et, d’un geste aussi naturel qu’inattendu, glissa une main sous la drap.- J’ai envoyé les sœurs Clémence et Céleste vers la fabrication des cierges, les vrais…précisa-t-elle, avant de poser sa main sur mon sexe et mes couilles.- Oh que.. que faites-vous ?- Je parachève votre traitement, dit-elle, en prenant ma queue entre ses doigts et commençant à me masturber sous le drap, alternant le va et vient sur la hampe maintenant dure et un savant pelotage de mes couilles. J’ai oui dire de mes sœurs que cela vous faisait grand bien. Est-ce vrai ?- Certainement oui, mais…Sa main accélérait. La situation était extraordinaire de voir cette sœur quasi impassible dans son attitude, qui me branlait de manière fort experte et même, je dois le dire, parfaitement bien sous le drap. Je sentais même ses doigts fureter entre mes fesses et se livrer à de biens délicieuses agaceries.Je me laissai aller à cette branlette de première classe, appréciant la virtuosité de cette main adroite au maniement des vits, et je ne tardai pas à exploser de nouveau entre les doigts compétents de la religieuse. Elle demeura sans bouger quelques secondes puis retira sa main. Elle avisa quelques gouttes de sperme blanc qu’elle porta à sa bouche et lapa en fermant les yeux.- J’ai beaucoup pratiqué avant de rentrer dans les ordres, me dit-elle en se levant, un léger sourire aux lèvres, passant sa langue entre ses lèvres, mais redevenue inaccessible…Je vous souhaite un bon retour, Monsieur. ajouta-t-elle avant de s’en aller…Elle se ravisa cependant et se retourna vers moi tout en retroussant sa robe de bure sur ses jambes gainées de bas noirs. D’une main, elle tenait sa robe relevée et de l’autre, elle se mit un doigt qu’elle ressortit rapidement, luisant de mouille.Elle revint vers moi et mis son doigt sous mon nez me faisant humer sa fragrance intime, aux parfums d’un paradis que je qualifierai de “chatoyant” mais que je n’eus pas hélas le loisir de goûter.Quelques minutes plus tard, je quittai ce couvent.

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