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La femme du patron

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Babes

La femme du patronIl y a deux semaines, je suis retombé dans mes penchant de « salope », c’est dur à avouer, mais comment le dire autrement. Peut-être que toute femme a cette nature en elle ? Moi je l’ai découverte très tard, suis-je normal ? Je me pose de nouveau beaucoup de questions …Trois de mes amies avaient décidées d’aller au cinéma ce dimanche après midi, séance de 17h30. Je ne suis pas une assidue des cinémas, mais le film m’intéressait, je les ai donc accompagnées.Pour ceux qui auraient les idées mal placées, c’était un cinéma tout à fait ordinaire, plutôt moderne, avec plusieurs salles comme la plupart des complexes d’aujourd’hui. Donc rien à voir avec un cinéma glauque et lugubre.On s’était donné RDV chez l’une d’entre elle, et comme on avait un peu d’avance, petit apéros ente fille, un peu tôt c’est vrai mais on avait envie de s’amuser un peu. Un seul verre, il nous en fallait pas plus pour être dans la gaieté, de vraie gamine.Bref, quand on est arrivée au cinéma on rigolait toute comme des petites folles en faisant la queue au guichet, c’est certainement là que l’on a du se faire remarquer. Et le sort est tombé sur moi, hasard de mon emplacement dans le cinéma certainement, ma tenue n’avait rien de plus aguichant que les autres, somme toute banale, botte, jeans et en haut une tunique noire avec, il est vrai, un décolleté assez prononcé (c’est mon péché mignon). Mais je comprendrais plus tard que s’était ce que je représentais qui était la cible de la convoitise.On s’installe toute les quatre dans la salle, au milieu d’une rangée sur un rang à peu près au centre, je me trouvais la dernière des quatre à leur droite. La salle se remplie doucement pour devenir presque complète.La lumière s’estompe et l’écran s’allume, vous connaissez la suite. Mais quelques minutes plus tard, j’ai la sensation de sentir un léger attouchement sur mon bras posé sur l’accoudoir, sur le coup je n’y fait pas plus attention que ça, la proximité pouvant involontairement entrainer des gestes malencontreux. Mais la pression de mon voisin se fait plus assistante jusqu’à redescendre sur ma main, le doute n’est plus permis, je retire mon bras de cette position. Je me dis que ça doit être un con qui veut ses aises, maintenant il a les deux accoudoir pour lui tout seul. Sauf qu’à peine quelques secondes après, sa main se pose sur ma cuisse, je m’en reviens pas du culot de mon voisin ! Je suis tellement surprise que je ne réagis pas immédiatement … Ce con il continu, c’est toute sa paume que je sens, il me caresse la cuisse droite sans aucune gêne !!! Je suis estomaqué par ce type, je repousse énergiquement sa main et me retourne vers lui pour lui montrer sèchement mon opposition. Je n’avais pas jusque là fait attention à mon voisin, c’est un homme de 35/40 ans, ni moche ni beau, difficile de juger dans la pénombre de la salle, il regarde fixement l’écran, sans me prêter aucune attention ! Je suis persuadé qu’il sent mon regard sur lui et qu’il a compris ma désapprobation.Je reprends le cours du film, ou plutôt des bandes annonces, certaine d’avoir mis un terme aux gestes déplacés de cet obsédé. Je m’étais trompé, il est revenu immédiatement à la charge, le geste plus appuyé, il me caresse l’intérieur de ma cuisse, remonte vers l’aine. Je ne sais pourquoi ? Mon premier réflexe, jeter un œil vers mes copines pour m’assurer qu’elles ne voient pas le manège !!! Je ne fais aucune opposition à ces attouchements, ce n’est qu’au bout de 30 secondes que ma main oppose une faible résistance à la sienne, ses doigts sont déjà sur mon sexe et commence un doux va et viens à travers mon jeans, je sens la chaleur m’envahir, je suis totalement passive et laisse ses doigts faire monter mon excitation, la main posé sur son bras, mais sans aucune pression de ma part. Je me crois revivre mon adolescence avec les garçons qui recherchaient maladroitement le plaisir de leur copine, mais je ne suis plus une gamine et il est loin d’être maladroit, je suis complètement trempé, il ne peut que le savoir.Mais au moment où je sens la jouissance venir, la main de l’homme se retire, salaud ! J’entends qu’il me chuchote à l’oreille :-J’ai envi de te baiser, me taper la femme istanbul escort du patron ça me fait bander, rejoint moi dans les toilettes handicapées au 1er étageSa voix est suave, un peu rauque, est-ce mon excitation ? Je la trouve sensuelle et virile. Avant de comprendre le sens de sa phrase, l’inconnu n’est déjà plus là, j’aperçois sa silhouette passer la porte, assez grand et une belle carrure me semble t-il, humm.Je reprends mes esprits, me repasse ses mots dans ma tête, j’ai le ventre noué en me remémorant « la femme du patron » !!! C’est un employé de mon mari, mon dieu qu’ai-je fait ! Il m’est bien inconnu, mais pas moi, il sait qui je suis et surtout connait mon mari !!!Jusque là mes errances adultérines n’avaient jamais mis à mal mon couple, sauf le gros porc du lycée, mais très inoffensif. Mais lui n’allait-il pas se vanter d’avoir baisé la femme du patron auprès de ses collègues, voir le faire savoir à mon mari !!!Jusque là, nous n’avons joué qu’à un jeu d’adolescent, c’est décidé ça n’ira pas plus loin. Je me dis, il est con quand même, sans ce terme je l’aurais probablement suivi, j’en avais envie. Il était à deux doigts de son but, ah les mecs et leurs vantardises.Inutile de vous dire que mon excitation n’est qu’un loin souvenir, je suis même en colère de m’être laissé embarquer dans son jeu. Mais intérieurement encore plus vexé que se soit la femme du patron qu’il voulait et non moi en tant que femme, c’est blessant.La soudaineté de la lumière qui se rallume me fait sortir de mes réflexions, c’est l’entracte. Mes copines se lèvent, me disent quelques mots et sortent de la salle, je n’ai même pas écouté, je suppose qu’elles vont dans le hall … Je ne bouge pas, toujours sous le coup de cette phrase.Sans avoir le temps de décolérer, je vois le type revenir vers sa place, avec l’éclairage je vois enfin à quoi il ressemble, brun, cheveux coupés très court, un visage carré, mâte de peau et effectivement de belle carrure, je dirais plus près des 35 ans que des 40, pas mal, surtout une virilité qui impose, un charme hypnotisant plutôt qu’une beauté. J’étais en train de le « mater » ouvertement pendant qu’il reprenait sa place, et tout ça sans aucune retenue, le sourire qu’il affichait en me regardant démontrait qu’il n’avait rien raté de mon attitude de « voyeuse ».Il ne se démonte pas, s’assoit, pose sa main sur ma cuisse, approche son visage du mien et me dit :-Ca te plait salope, pourquoi t’es pas venu ?Je cherche à lui répondre sèchement, mais ma voix reste malgré moi, douce et hésitante en sortant les mots :-Tu veux … juste .. te taper la femme du … patron.. c’est toutPourquoi avoir sorti de telles âneries, je lui laisse entendre que je suis d’accord en tant que femme !!!Il me répond simplement :-Et alors tu mouillais tout à l’heure, t’as l’air d’aimer ça, vient au 1er, tu va prendre ton piedSon ton est ferme et autoritaire, j’ai l’impression de lui appartenir, ou plutôt je cherche inconsciemment à me retrouver sous sa coupe. Tellement habitué à diriger les ébats avec mon mari, voir plus, une situation à contre nature pour moi, même si je m’y applique, mon mari semblant y prendre un plaisir certain. Mais le machisme dont ce type fait preuve, cette assurance m’attire, il ne me laisse pas le temps de répondre, me prend le bras pour m’obliger à me lever. Il n’a pas à me forcer, je me lève sans difficulté, ne cherchant pas à comprendre et surtout évitant toutes réflexions qui me freineraient.Je me connais, je sais très bien qu’un homme qui me plait et qui se fait insistant peut tout avoir de moi, lorsque je suis dans cet état d’esprit, je suis capable de me retrouver dans des situations extrêmes et contre morale, n’attendant que d’être l’objet d’hommes, voir de femmes qui sait, je me fait honte dans ces moments là et je suis dans cet état quand je me lève pour le suivre.On sort de la salle, à droite, puis la cage d’escalier, je l’entends me parler en montant, je comprends à peine ces paroles ! Je ne suis pas spécialement dans un état second, mais dans l’envie, dans l’excitation, j’ai envie de lui, oui envie qu’il me prenne, envie de sentir avcılar escort un homme, un vrai en moi.A l’étage personne, les horaires d’entracte des autres salles étant certainement différents. On arrive devant les toilettes, il ouvre la porte de la cabine « handicapé », il entre se retourne vers moi, il ne me tient plus par le bras depuis la cage d’escalier, met la main sur son sexe d’un geste assez vulgaire et me dit :-Tu viens salopeJe suis incapable de refuser, sur le moment je n’attends que ça, je le suis, il lâche d’un ton directif :-Verrouille la porte et contre le murJ’obéi, il s’approche de moi un sourire narquois aux lèvres, content de sa supériorité sur moi. Il me plote les seins en me fixant dans les yeux, un regard perçant. Il tire sur ma tunique pour faire sortir ma poitrine, seul mon soutient gorges noir à balconnet résiste, une nouvelle pression de sa main et mes seins se retrouve nus. Il recule de quelques pas pour les admirer et sort :-Putain t’es bonne, les autres me l’avais dit, mais ouah trop bon, la femme du boss les seins à l’airPas encore « la femme du patron », de nouveau l’excitation s’évapore, je remets mon soutient gorges et lui dit :-Arrête avec ça, c’est bon, c’est finiSa seule réponse :-Ta gueuleEt il se jette sur moi, m’embrasse dans le cou, met de nouveau mes seins à l’air, il les prend à pleine main et les mordille, humm j’adore ça … J’arrive à peine à sortir un petit « non ».Mais ça ne le stoppe pas, d’ailleurs en ai-je vraiment le désir ? Sa main droite soulève ma tunique, défait ma ceinture, le bouton de mon jeans et baisse la fermeture éclaire. Il cesse de me titiller mes seins, opère un léger mouvement de recul, ses deux mains se posent sur mes hanches et d’un coup sec baisse mon jeans jusqu’aux genoux, je ne peux m’empêcher de lâcher un « ahhhh humm ».Ca le fait sourire, un rictus sarcastique :-T’aime ça toi, hein ?Sa main se pose sur mon sexe par-dessus mon string, humm c’est bon, je suis toute mouillée, prête à tout avec lui. Ce type est d’une arrogance et fait preuve d’irrespect total envers moi, mais ses doigts son diaboliquement adroits.Il me regarde tout en me doigtant, fière de ma réaction et de son emprise, tout en poursuivant ses délicieux mouvements de doigt, il dégrafe son jeans et sort son sexe, d’une taille tout à fait honorable et épais, il tend son sexe vers mon regard sans relâcher sa main de mon sexe et me dit :-Elle te plait, tu la veux salope, elle est plus grosse que celle de ton mec, heinJe ne veux pas parler de lui, non pas maintenant, je lui lance avec toute la peine liée à mon excitation :-Pas lui, parle pas de lui stpLui ne semble pas d’accord, il sort :-Je veux tout savoir espèce de garceEt il lâche sa main, se colle à moi, ses doigts écartent mon string et je sens son sexe qui cherche à me pénétrer, brutalement son sexe rentre en moi « aaahhhhh », il me fixe, fière de mon plaisir :-Ca te change, hein salope, dit-le Moi :-OuiLui :-Elle est comment la bite du patron ?Non il recommence :-Pas lui stpSes mouvement s’accélère, une chose est sur, il sait baiser, j’en peux plus, je pousse des petits cris, ça semble décupler sa puissance, il cherche à me faire crier, se moquant de la discrétion, il réitère sa question :-Comment elle est sa bite ?Je suis au bord de la jouissance, impossible de résister ou d’évincer ses questions, plus rien ne compte hormis cette baise sauvage qu’il me fait et me met dans un état d’excitation second, j’abdique et réponds honteusement :-…Petite…Lui :-Il a une petite bite le bossMoi :-…O..ui…Ca le fait rigoler, je vois bien qu’il me baise mécaniquement, son seul but semble être d’en savoir plus sur son patron qui est bien évidemment mon mari, je voudrais y mettre un terme, mais l’envie de jouir sous ses coups est plus forte que la raison.Il ralenti ses mouvements, puis reprend avec vigueur, il joue avec moi, retient le moment de ma jouissance, j’en peux plus, chaque saccade me fait lâcher un cri de plus en plus fort. Ce jeu n’a pour seul but de me tirer des réponses à son interrogatoire et moi je me retrouve incapable de les esquiver, toutes les questions entrainant une réponse humiliante pour mon şirinevler escort mari semble l’exciter encore plus, je le sais, je le vois, mais qu’importe, seul compte mon plaisir, qu’il me baise comme une garce ce connard, je lui dirais ce qu’il veut.Lui :-Il te fait jouirMoi :-humm … NonLui : -Sa bite est trop petiteMoi :-… oui … enfin…non …si aussi …c’est pas… çaLui :-c’est quoiMoi : -… haaaa…il…bande mouLui : -avec une belle pute comme toi c’est con, tu le fais souvent cocu alorsMoi : -…plus fort… aahhh…non…pas souvent…Lui : -Tu l’as déjà fait cocuMoi :-….oui… continu…Lui : -Tu l’as fait cocu ou pas salope, dit leMoi :-…oui…je l’ai fait…cocu…Lui : -T’es une vrai garce, t’aime les bites hein, c’est ça que tu veuxMoi :-…oui…baise moi fort…Toutes ces réponses, très intimes pour moi, entrainent un sentiment de honte mêlé à l’excitation, drôle de sensation, c’est nouveau mais tellement bon, je n’ais jamais ressenti ça auparavant, humilier mon mari avec un homme qui le connait décuple les sensations de jouissance, pourquoi, je ne le sais pas, ça semble naturel, je suis ailleurs, c’est bon, oh oui tellement bon.Ces questions ont pris fin, je vois sur son visage la jouissance venir, il me prend la bouche, m’embrasse fougueusement. Ce n’est plus la femme du patron qu’il baise, mais la femme. Il percute mon sexe de plus en plus violement tout en m’embrassant, lâchant un simple « t’es bonne ».Je jouie, je cris de plaisir ne retenant pas ma jouissance. Il stoppe la cadence, son sexe toujours en moi, il me regarde jouir durant plusieurs secondes. Il n’a pas joui, regarde ma jouissance redescendre et me dit :-T’avaleMes jambes tremblent toujours, l’excitation redescend tout doucement, mais je reste toujours dans un état second, ma réponse ne peut qu’être franche :-…non…je n’aime pas çaIl appui sur mes épaules, je suis tremblante et je tombe sans grand effort à genoux, Lui :-T’es une pute, alors t’avaleIl m’enfonce sa bite dans la bouche, sa main derrière ma tête pour empêcher tout mouvement de recule et je sens des saccades, une sensation de chaleur dans la bouche, je ne peux qu’avaler pour éviter d’étouffer. Il reste dans cette position un petit moment pour m’obliger à prendre son jus. Il se retire, me regarde avec une certaine fierté et me dit :-Tu vois que t’avale salopeIl s’essuie son sexe avec un naturel déconcertant et lance :-C’est le pied de faire cocu ce gros con, qu’en tu veux je te baise, t’aime ça salopeIl se rhabille, déverrouille la porte et me dit une dernière chose :-Au faite, j’ai été viré le mois dernier si ça peut te rassurerEt il part sans refermer la porte.Je me jette sur la porte pour la pousser, referme le loquet, je tente de me redonner « bonne figure » après cette baise particulière. Je repense à toutes ces choses intimes et humiliantes sur mon mari que j’ai avoué à ce type, sans parler de la sa vulgarité, mais le sentiment de honte ne vient pas !!! Malgré tout ça, ce plaisir énorme que j’ai eu, beaucoup plus intense que toutes mes autres expériences prend le pas sur la honte et le risque pris par mes aveux !!!!Je redescends vers la salle, le film semble bien entamé, je reprends discrètement ma place, mon voisin lui n’est pas revenu. Bien évidemment mes trois copines sont surprises de mon absence, elles me demandent où j’étais et me disent m’avoir cherché partout. Je prétexte un mal de tête et le besoin de prendre l’air, ma réponse semble les satisfaire, mais c’est surtout qu’elles souhaitent reprendre le cours du film.Ma copine à coté, se retourne de nouveau vers moi et me dit :-T’étais pas au 1er par hasardTout l’étage avait du m’entendre, je n’ai pas su quoi lui répondre, elle a du voir mon embarras, elle souri et me dit :-S’avait l’air d’être chaud là hautEt elle a repris elle aussi le cours du filmCette expérience m’a marquée, s’était la première fois que j’atteignais une telle jouissance alors que le contexte était plutôt inquiétant, un type irrespectueux, vulgaire, mais aussi beau mec et une puissance de virilité qu’il faut reconnaitre. Un inconnu pour moi, mais un inconnu qui connais mon mari, qui sait des choses intime sur notre couple et qui pourrait le faire savoir. Un ex-employé de mon mari qui voulait se taper sa femme !!! Comme un meuble que l’on vole pour se venger, ce meuble s’était moi. Pourtant, plus j’« humiliais » mon mari, plus mon excitation s’amplifiait ???? Comment l’expliquer, à ce jour je n’ai pas la réponse.Seule chose sure et rassurante, hormis ma copine, mon écart ne semble pas s’être su, s’est l’essentiel.

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