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un divorce compliqué (8)

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Babes

un divorce compliqué (8)Deux semaines passèrent. Je ne pensais pas qu’un jour j’aurai à mes cotés une femme aussi docile et conciliante envers mes désirs sexuels. Parfois, je me dis que mon père a été un imbécile de partir. Ou bien alors est elle très différente avec moi. Quand j’y repense, je revois ma mère toujours assez distante, embrassant peu mon père en public, souvent en train de s’affairer à embellir la maison ou à préparer les repas, à faire du shopping dans de grandes enseignes en utilisant la carte bleue de mon père. Dans les discussions, elle intervenait peu, ou alors ce qu’elle disait était assez convenu.Cette semaine, je l’avais sodomisée tous les soirs, et pas qu’un peu. J’avais acheté des gels lubrifiants, et j’étais franchement en forme sexuellement. En général, je me jetais sur elle à l’improviste, soit pendant le diner, je passais mes mains sous ma robe de chambre et je lui malaxais les seins, soit dans la salle de bain, je la masturbais dans son bain, ou je lui baissais sa culotte pendant qu’elle se lavait les dents. Et ca se terminait en longue sodomie, j’adorais aller dans ses fesses, je pouvais taper dedans pendant plus d’une heure. Et ensuite on s’endormait. C’est con à dire mais ca devenait notre routine. Une bonne routine.Le matin, il y avait parfois de petites déviances. J’appréciais plutôt cela, quand elle n’était pas trop réveillée. Souvent, elle me suçait au reveil, ou pendant le petit déjeuner. Ou alors, je l’entendais aller aux toilettes et je la rejoignais, et elle pissait devant moi, les cuisses bien ouvertes.Ce samedi là, je devais rejoindre Olivier chez lui, et je demandais à ma mère de m’accompagner.Olivier n’habitait pas bien loin de notre ancienne maison, c’était toujours un pincement au cœur pour ma mère de passer devant cet endroit. Olivier avait une maison plus petite que celle que nous avions, mais avec une piscine, et un assez joli jardin. Nos mères se connaissaient depuis que nous étions à la maternelle, elles étaient assez amies.Lorsque nous sommes arrivés, Isabelle, la mère d’Olivier, vint nous ouvrir. Nous nous fîmes la bise, et avons traversé le jardin pour entrer dans la maison. Olivier nous rejoint, et nous avons laissé nos mères discuter ensemble. Isabelle était catastrophée de la manière dont mon père était parti, elle avait mille questions à poser à ma mère, comment elle allait, si elle avait le moral, où nous habitions, etc… Elles se ressemblaient un peu, nos mères. Toutes les deux étaient brunes, les cheveux mi longs, la quarantaine passée.Je montais à l’étage avec Olivier, en direction de sa chambre. En passant devant la chambre de ses parents, je m’arrêtais.- Tu me montres un peu où elle range sa lingerie, ta mère ?- Heu elle est en bas, on ne fait pas de bruit alors.Il semblait bien plus géné que la dernière fois où nous avions discuté sur internet. On entra sans faire de bruit dans la chambre, il me regardait nerveusement, il s’approcha d’une armoire, fit coulisser un miroir sur le coté, et tira un tiroir. Je pus voir les culottes et soutien-gorges, bien rangés, d’Isabelle ; tout comme ma mère, elle avait des ensembles plutôt chics, avec de la dentelle, et souvent très transparents. – Excitant non ? Olivier me fit signe de me taire, il était un peu en panique, il referma doucement le tiroir, il marchait sur la pointe des pieds, c’était un peu exagéré. Il paniqua en entendant sa mère dire à haute voix : – vous êtes où ? vous allez à la piscine ?- oui maman, répondit il de retour dans le couloir.- vous étiez où ? je ne bahis firmaları veux personne dans ma chambre, fit-elle.- on va à la piscine, répondit il pour contourner la question.On alla se baigner, franchement on était tranquille, on se marrait bien. Et on eut le plaisir de voir nos mères débarquer en maillot une quinzaine de minutes après. Elles se baignèrent cinq minutes pour se “rafraichir” comme elles disent, et ensuite s’installèrent sur des transats.Ma mère portait son maillot bleu deux pièces, et Isabelle un maillot noir deux pièces également. Olivier me demanda si c’était le même maillot que sur les photos que je lui avais envoyé. Il avait bien reconnu.Un peu de temps passa, Isabelle partit chercher des boissons et Olivier alla l’aider. Je m’approchais de ma mère pour l’embrasser sur la bouche, furtivement.- J’ai envi de toi maman.Elle me sourit simplement. Nous savions qu’ici il était difficile d’envisager quoi que ce soit. Cependant, une idée avait doucement germé dans ma tête et je lui expliquais brièvement ce fantasme. Elle m’écouta sans m’interrompre. A la fin, elle dit juste “je ne sais pas”, car elle était un peu embêtée. Je m’en doutais, mais en même temps je mettais son amour pour moi à l’épreuve.Isabelle et Olivier revinrent avec des boissons, elle installa une petite table autour des transats. La discussion d’Isabelle était assez pauvre, elle n’avait pas vraiment de centre d’interet, si ce n’est son jardin, sa piscine, sa petite vie de bourgeoise. Je jetais par moment des regards à ma mère, qui gardait un air convenu, elle voyait que je la regardais, que j’étais un peu insistant, elle me fit comprendre d’attendre un peu… en gros, elle hésitait… et puis à un moment, elle fit naturellement :- Ca ne dérange personne si j’enlève le haut ? Il fait tellement beau.Elle ne laissa pas le temps de répondre, elle dégraffait déjà le haut de son maillot, et nous dévoilait ses seins.Je voyais qu’Olivier était franchement heureux de profiter de ce spectacle inattendu.- Tu ne fais pas de seins nus toi ? fit ma mère à Isabelle.- Si parfois mais là… fit elle génée en nous regardant.- Oh eux ça ne me gêne pas ! fit ma mère. Toi oui ?Pour ne pas paraitre nigaude, Isabelle secoua la tête, mais son expression trahissait son malaise, et elle degrafa également son haut, liberant ses seins.Nos deux mères étaient à présent dans leurs transats, seins nus, et nous les contemplions tout en parlant. Isabelle avait des seins aussi généreux que ceux de ma mère, avec également de larges aréoles et un téton tendu à son extremité. Ses seins tombaient sensiblement, par rapport à ceux de ma mère.Nous retournions nous baigner et Olivier ne cessait de contempler les seins de ma mère ainsi que ceux de sa mère. Nos mères discutèrent un moment, puis revinrent se rafraichir cinq minutes dans l’eau. On s’amusa à les éclabouser, elles furent affolées car on mouillait leurs cheveux. Ma mère se defendit, attrappa Olivier pour le pousser dans l’eau, frottant ou coller sa poitrine à plusieurs reprises contre lui. J’en profitais pour faire de même avec Isabelle, je faisais signe de l’arroser, alors elle criait en mettant ses mains au dessus de sa tête (comme si ça pouvait la protéger de l’eau) et je profitais de la vue sur ses seins qui gigotaient de haut en bas.- Ah ! ça suffit maintenant ! fit ma mère, d’un ton énérvé.Nous nous retournions vers elle, étonnés.- Surveille un peu les ardeurs de ton fils, Isabelle. Ma mère sortit de la piscine, le visage furieux. Isabelle regarda, étonnée, jeta un oeil kaçak iddaa à son fils, qui ne semblait pas comprendre.- Qu’y a t-il ? marmonna Isabelle.- Il y a que ton fils n’arrete pas de me toucher les seins, et ce n’était pas pour jouer, regarde l’erection qu’il a. Et là il a passé sa main sous mon maillot…- Mais ce n’est pas vrai !!, rétorqua Olivier.- Tu oserais dire que je mens ??, fit ma mère.- Olivier !!! fit Isabelle, sidérée.- Ah je suis choquée, fit ma mère, qui jouait parfaitement la comédie. Quand je vais dire ça à notre entourage, mon Dieu, je ne sais pas comment ils vont réagir. Isa, tu devrais mieux t’occuper de ton fils !- Olivier !! va t’excuser tout de suite et dis que tu regretes ! fit Isabelle, furieuse.Tout le monde sortait de la piscine. Ma mère ramassait ses affaires. Isabelle n’arrêtait pas de dire “mais ce n’est pas possible”. Olivier, que ma mère avait chauffé dans la piscine, en se frottant contre lui, bandait comme un fou et on ne voyait que ça au travers de son maillot, ce qui designait sa culpabilité.- Maman, je te jure, fit-il.Isabelle le regarda et descendit son regard vers son maillot, qui tendait à l’extreme.- Bon sang, comment as-tu osé. Tu la connais depuis que tu as 3 ans. – Je suis vraiment déçue, fit ma mère en s’approchant de lui.- Mais vous mentez, fit-il.- Et il parait que tu te masturbes dans les culottes de ta mère aussi, j’ai trouvé ça sur l’ordinateur de mon fils. J’ai trouvé une conversation que vous avez eu tous les deux. Et tu te masturbes sur des photos de moi ? dis le si je mens encore. Tu veux que je montre cette conversation à ta mère.Olivier baissa les yeux. Isabelle était sidérée.- Oh mon Dieu… c’est vrai tout ça ?? je ne sais pas comment le punir… Je ne vois pas ce qui serait assez dur pour lui.- J’ai été salie dans mon honneur de femme, fit ma mère. Par ton fils. Il m’a touché les seins… et il a mis sa main dans ma culotte…- Mon Dieu… Mon Dieu… comment le punir…- Mais ce n’est pas vrai ! répliqua à nouveau Olivier. Le malheureux bandait toujours aussi fort, ce qui ne le rendait plus du tout crédible, et sa mère ne l’écoutait plus. Elle cherchait une solution et faisait le vide en elle.- bon écoute, on va faire simple, oeil pour oeil. (elle se tourna vers moi) Si tu es d’accord, tu vas me faire la même chose qu’il a fait à ta mère. Ca me gène, je n’en ai pas envi, je me sentirai déshonorée par la suite, mais le préjudice sera égal. (elle regarda ma mère) Tu es d’accord pour que ton fils me touche ?- Je ne sais pas, tu as mon âge je pense qu’il préfère les plus jeunes, mais bon oui c’est sur on pourrait dire qu’on sera quitte comme ça. Enfin si mon fils est d’accord, tout dépend de lui. S’il ne veut pas, j’en parlerai à notre entourage par contre, car je ne peux pas garder ça pour moi.Isabelle se tourna à nouveau vers moi, un peu plus langoureuse. Elle se tenait droit devant moi, se déhancha légèrement, et me regardait fixement.- Allez s’il te plait, murmura t-elle.Je m’approchais et pris un de ses mamelons en bouche, tout en carressant l’autre. Elle me laissa faire, en passant sa main dans mes cheveux. Je sentis ses tétons durcirent rapidement. Je faisais jouer ma langue dessus, tout en pinçant légèrement l’autre. Je descendis ma main vers mon maillot, le descendit à mi cuisse, révèlant une chatte brune assez fournie.- Regarde bien Olivier, lui dis-je, c’est pas tous les jours que l’on voit ça !Isabelle jeta un regard géné à son fils qui la voyait nue, ainsi qu’à ma mère.Ma mère posa sa main sur le maillot kaçak bahis et le sexe gonflé d’Olivier et murmura :- Tu bandes pour qui là ? Toujours pour mes seins ? ou pour ta maman qui est toute nue devant toi ?Elle se mit à branler doucement la queue d’Olivier au travers de son maillot, avant de l’attrapper et le saisir fermement en main, et l’agiter de façon regulière.- Oh tu ne laches pas maman des yeux hein ? c’est pour ta maman que tu bandes comme ça… tu te branles dans ses culottes… elle t’excite…Pour ma part, j’avais glissé ma main dans le pubis d’Isabelle, j’avais frolé sa fente, et j’astiquais avec insistance son clitoris, tout en continuant de lui lécher un mamelon.Isabelle jeta un oeil à ma mère, qui s’agenouillait, et prenait en bouche la queue de son fils.- Regarde maman, fit-elle, avant d’engloutir la queue du garçon dans sa bouche, et commencer à le pomper. Il regarda sa mère, gémit un peu, et lacha un puissant jet de sperme dans la bouche de ma mère et se recula et toussa légèrement. Il continua d’éjaculer, sous le regard de sa mère, à deux reprises.Isabelle secoua la tête avec consternation, continua de glisser sa main dans mes cheveux, et appuyait même légèrement ma tête contre son sein. Sa chatte mouillait de plus en plus.Ma mère se releva, recueilla du bout des doigts le sperme qui coulait doucement sur le haut de sa poitrine, et l’étala sur le ventre d’Isabelle, au niveau de son nombril.- Tiens, le sperme de ton fils.Je sentis sa chatte se tremper subitement, tandis que ma mère lui étalait le sperme sur la peau. Je glissais deux doigts dans sa fente, qui glissèrent tout seul, et me mit à la doigter. Un clapotit génant se fit entendre dans la pièce, elle serra un peu les cuisses, soupira fort, et se contracta d’un coup en long orgasme. On ne bougea plus pendant quelques instants. Puis elle se décolla de moi, me vit en pleine erection, considéra ma mère, et fit :- Je suis désolée, mais je ne suce pas.Je mis deux petites giffles sur ses seins, et baissa mon maillot. Isabelle était vraiment une bourgeoise de première, elle devait se faire baiser la chatte une fois par mois au maximum, en tout cas elle allait plus souvent à la messe, d’ailleurs je me rappellais qu’au primaire elle animait parfois les leçons de cathéchisme. C’est sans doute de là qu’est venue sa reference à la loi du Talion “oeil pour oeil…”- Mets toi juste à genouElle s’executa doucement, se mettant à genoux. Je me branlais en le regardant s’executer. Je regardais ses seins genreux et tendus. Je frottais mon gland contre son visage, la badigeonnant de visquosités qui annonçaient l’arrivée de mon sperme. Son regard était absent, elle devait penser à autre chose. Je pensais à cette femme qui m’avait si souvent raccompagné chez moi après l’école, qui m’avait préparé des gateaux, avec qui j’avais fait des pique-niques, qui nous avait aidé à préparé mes fêtes d’anniversaires.- Sale connasse, elle est bonne ta chatte… lui dis-je.- Pardon ? murmura t-elle.Elle n’eut pas le temps de finir de prononcer ce mot que j’aspergeais son visage de sperme. Elle eut à peine le temps de fermer les yeux. Elle se reçut une pleine rasade, à quatre reprises, quatre jets qui giclèrent sur son visage et dans ses cheveux, et qui se mit à ruisseler.Je remis mon maillot en place, et ma mère vint se serrer contre moi.Isabelle prit une serviette de bain, et se débarbouilla avec, s’éloigna un peu, ne prononça pas une parole. Olivier resta à coté de sa mère. Il ne savait pas ce qu’il devait faire. La réconforter ? Lui parler ? Profiter de la situation ? Pour l’instant, il restait juste à coté, sans rien dire.Nous sommes rentrés chez nous également sans rien dire dans la voiture.Juste ce sentiment en nous. La satisfaction.(à suivre)

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